Rencontre d’artistes – Allison Moore et Karine Savard

Conférence
Mercredi 19 avril 2017 de 17h30 à 20h
Événement Facebook


Dans le cadre de leurs résidences à DAÏMÔN, Allison Moore et Karine Savard viendront chacune nous présenter leurs travaux et leur démarche.
DAÏMÔN vous invite à venir converser avec les artistes autour d’un verre et à découvrir pour l’occasion Coastal Terrarium la dernière œuvre d’Allison Moore installée dans le studio du centre.

Entrée libre et bar payant

DAÏMÔN remercie le Conseil des arts et des lettres du Québec, le Conseil des arts du Canada et la Ville de Gatineau pour leurs soutiens à nos activités.

Veuillez noter que les autobus 20, 21, 25, 26, 35, 38, 100 et 400 de la STO s’arrêtent tous à la station Rapibus Montcalm, au coin des rues Montcalm et Hanson.

 

Née en 1981 à Victoria en Colombie-Britannique, Allison Moore a poursuivi des études interdisciplinaires et en vidéo à l’université Concordia où elle a obtenu en 2005 un baccalauréat de la faculté des beaux-arts. Extrêmement active dans le milieu artistique au Canada et à l’étranger au cours des dix dernières années, elle a participé à de nombreuses expositions, résidences, ateliers et évènements. Son travail explore de façon ludique et systémique l’univers fascinant de la dématérialisation et de la décontextualisation de l’image et du corps tant au plan conceptuel que technologique. Inspirées des grandes traditions philosophiques et picturales (manuscrits anciens, miniatures flamandes et japonaises, mouvements surréalistes et dadaïstes, histoire de l’animation cinématographique), les recherches et les œuvres d’Allison Moore réinterprètent et reconstruisent le monde tel un paysage métaphorique au sein duquel les êtres sensibles sont en synergie avec leur macrocosme allégorique.

Karine Savard conçoit des affiches de films depuis une dizaine d’années. Son travail d’affichiste a été récompensé à de nombreuses occasions aussi bien au niveau national qu’à l’international. Dans sa pratique en dehors de l’industrie cinématographique, elle s’approprie les mécanismes de présentation publicitaire afin de produire des interventions urbaines par lesquelles elle adresse des enjeux liés à la transformation du travail à l’ère post-industrielle. Elle s’intéresse particulièrement à la question du partage entre travail manuel et travail intellectuel, au concept de la division du travail et à sa reconnaissance dans le système capitaliste, ainsi qu’à l’intervention des jugements esthétiques. En plus de ses interventions furtives des dernières années, son travail a été présenté à la Galerie Leonard & Bina Ellen en 2016. Elle poursuit actuellement un doctorat en étude et pratique des arts à l’Université du Québec à Montréal et est récipiendaire d’une bourse du Fonds de recherche du Québec – Société et culture.