résidence recherche-création

Léonie Bélanger

Artiste en danse établie à Tiohtià :ke/Mooniyang/Montréal, Léonie Bélanger complète un baccalauréat en danse contemporaine à l’Université du Québec à Montréal (2021) et poursuit depuis un parcours en tant qu’interprète et chorégraphe. Elle eut entre autres l’opportunité de travailler auprès de Caroline Laurin-Beaucage, Catherine Lavoie-Marcus, Danièle Desnoyers/Le Carré des Lombes, Chélanie Beaudin-Quintin et Alejandro Sajgalik. 

Léonie gravite autour d’une pratique du corps élargie qui la pousse à explorer des formes de travail collaboratives, interdisciplinaires et numériques. En création, elle cherche à comprendre comment le corps peut faire le pont entre différentes réalités vécues et imaginées.  Elle présente entre autres Corps. Route. Ride (Festival des Faubourgs) et ALTERMUNDI (OFFTA et Tangente), des créations hybridant danse, improvisation et science-fiction du collectif Projet Alterdogs, qu’elle porte aux côtés de la chorégraphe Claire Pearl.

Éloi Angers-Roy

Éloi Angers-Roy est un artiste travaillant l’image (numérique, picturale, vidéo), basé sur le territoire de Tiohtià :ke/Mooniyang/Montréal. Étudiant à la maîtrise en anthropologie (Université de Montréal), ses recherches artistiques sont présentement orientées vers : 

  • l’imprévisibilité discursive de l’expression artistique et son potentiel de bouleversement.
  • la banalité du spectre, l’abstraction systémique.
  • l’expérience concrète de la collaboration.
à propos

texuvie

texuvie est un projet d’installation-performance qui imagine un métier à tisser le corps à travers l’espace physique et numérique. Dans un processus inspiré des techniques de notation du tissage, l’image numérique et le geste usurpent la fibre textile. Ces deux matières premières s’entrelacent dans un rituel photo-chorégraphique assisté par un dispositif technologique. 

Le corps en mouvement interagit avec un logiciel – système optique traitant les parcelles de peau laissées à découvert comme matière visuelle. Progressivement, les contours humains sont captés, indexés comme matériaux, puis assemblés en courtepointe. Émergent alors des formes charnelles aux morphologies abstraites dans lesquelles on perçoit le corps humain sans le reconnaître. texuvie cherche à générer un environnement d’interaction au sein duquel des tissages de chair numériques s’érigent avec sensibilité et lenteur.

Conception sonore : Victor Burton

Lutherie numérique : Alexandre Burton

Regard spatial et textile : Clara Jane Rioux-Fiset

Regard dramaturgique : Line Nault

Co-production : artificiel.org

Bailleurs de fonds : Conseil des arts et des lettres du Québec, Conseil des arts du Canada, Conseil des arts de Montréal